Cet après-midi, il s’est passé une chose plutôt étrange.
Après avoir rassemblé le peu d’énergie que j’ai pour faire des courses et me goinfrer de crevettes et d’avocat (avocat 2, le retour…), je somnolais sur le canapé. Ca oui, la fatigue est là, indubitablement. Je la reconnais, c’est la même que la première fois. Celle contre laquelle on ne peut lutter, celle qui fait qu’un attentat pourrait avoir lieu à vos côtés, on s’en fiche, on dort…
Je somnolais, donc, et tandis que je me sentais franchir la barrière du sommeil profond, des formes et des couleurs ont commencé à danser devant mes yeux. Elles devenaient plus précises, c’était comme un travelling arrière au cinéma. Un travelling… in utero! Oui, j’ai reconnu les images de mon Larousse de la grossesse. Une sorte de capsule spatiale, éclairée d’une lumière rougeoyante, et au milieu… LE haricot. Un tout, tout, tout petit haricot blanc, si minuscule, avec au milieu un encore plus minuscule point noir qui pulsait, certes encore incertain, mais il pulsait.
Tandis que je réalisais ce qui m’arrivais, une voix intérieure, très paisible, m’a dit “T’inquiète pas, je vais bien…”
Depuis, je suis sereine. Pas tout à fait rassurée, mais sereine.
[...] petit moi tout neuf », et en lisant particulièrement l’article sur « la communication extra sensorielle« , ça m’a fait remonter deux beaux souvenirs concernant ma [...]